Sainte-Rose-du-Nord

SAINTE-ROSE-DU-NORD

Il faut voir le  village de Sainte-Rose-du-Nord,
Perle échappée par les dieux dans l’écrin du Fjord,
Sertie  dans  la montagne, aux pieds du Saguenay
Oasis luxuriant que Vénus a couronné*.
Jadis, on l’appelait La  Descentes-des-femmes**,
Par où,  selon  une   vieille  légende  «indienne»,
Trois femmes éplorées,  de leurs maris  en  chicane,
Se sauvèrent, la nuit, sur un canot, hors d’haleine.
Paradis    d’inspiration,    de   contemplation,
La nature envers Sainte-Rose semble bien prodigue,
Fascinant les touristes quelle que soit la saison.
Pêche blanche, Musée,   artisanat,  église,
Tout semble  prédestiné  à laisser dans l’âme
Le  goût  de  revenir, attisé comme une flamme,
à Sainte-Rose-du-Nord,
«la perle du Fjord».
Jean-Paul Simard


* Vénus : divinité ancienne présidant à la végétation et aux jardins. L’Association des plus beaux villages du Québec a accepté Sainte-Rose-du-Nord dans son regroupement, en août 2001. Le village est devenu ainsi le 29e fleuron de l’association. Il a reçu la plus haute cote pour son environnement paysager. Le village est très bien intégré dans la vallée. L’aménagement du quai, des sentiers et belvédères, les vues magnifiques font de cette municipalité un village exceptionnel.

 ** Gilles Boileau rapporte une autre version sur l’origine de ce nom : «Des femmes, des Indiennes, attendaient sur les hauteurs dominant l’Anse-du-Milieu que leurs hommes reviennent de la pêche. Elles allaient à leur rencontre en se laissant simplement glisser le long d’une pente douce plutôt que d’utiliser des sentiers tortueux et pierreux.» (Cf. Dossier toponymique du Saguenau-Lac-Saint-Jean, no 2, 1981, Gouvernement du Québec, p. 12).

Petit-Saguenay

PETIT-SAGUENAY

Mollement blotti dans son écrin de montagne,
Bordé au sud  par  sa  rivière  enchanteresse,
Petit-Saguenay   est  un   village  qui  gagne
Tout amant de la nature  en quête d’ivresse.
Le village comprend, dans sa beauté étale,
La rue du Quai avec ses coquettes maisons,
Ses parterres fleuris au ton carte postale,
Le  Village-Vacances,  à  l’estivale  saison.
S’ajoutent pêche,  canotage,  ski nordique,
Les randonnées pédestres dans les sentiers
Offrant au marcheur un paysage féerique
Le long des rives ondulantes du Saguenay.
Quand je marche dans l’aube fraîche du matin,
Ou le soir,  sous l’argent  d’une  lune  tardive,
J’aime me rendre au quai par l’invitant chemin,
Au  bout  duquel  mon  âme  part  à  la  dérive.
Attiré  par  le  Fjord  dominant  l’horizon,
Seul témoin de  sa  mystérieuse  splendeur,
Oh! combien j’aimerais que ces vives émotions
Puissent demeurer dans les archives du cœur.
Bouleversé    par   le    sublime    paysage
Qu’offrent ces lieux dans leur séduisante beauté,
Je rêve,  tel  le Poète,  d’habiter  ce  village,
Où tout n’est qu’ordre, luxe, calme et volupté.
Jean-Paul Simard

L’Anse-Saint-Jean

anse_saint_jean_bas_3HOMMAGE À L’ANSE-SAINT-JEAN 

(Village pittoresque sur la route du Fjord)

Anse-Saint-Jean,  village  pittoresque,
Serti dans le creux lové des montagnes,
Tu brilles à l’horizon comme une fresque
Où  se  marient nature  et  patrimoine.

Reconnu comme l’un des plus beaux villages*,
Tu  éveilles  en  nous  la  mythique  image
De  la    Beauté   divine   originelle,
Pur don de tes ressources naturelles.

Celui  qui,  animé d’une âme altière,
Gravit  le  sentier  de la Tabatière,
Découvre  un  panorama  grandiose
Qui séduit le regard où qu’il se pose.

Éden mythique, tel  apparaît  le  Fjord,
Cadeau des dieux  à  l’habitant du Nord,
Où, majesté,  splendeur,  magnificence
Vouent l’être tout entier à l’ivresse des sens.

L’Anse-Saint-Jean,  avec  son patrimoine,
Ses maisons d’époque, sa classe artisane,
Ses   activités   d’hiver   et   d’été,
Quel  Havre  de  paix,  de charme étalé
Sur le littoral du Saguenay !

Jean-Paul Simard, écrivain saguenéen

 


* Reconnu par L’Association des plus beaux villages du Québec, en 1998.

 

 

Rivière-Éternité

Musée  exceptionnel  des  richesses  du  Fjord,
Offrant nature, accueil, croisières et randonnées,
Baie mystérieuse où s’enchâssent les trésors,
Ainsi  se   présente   Rivière-Éternité.

Sa  toponymie  aux  vocables  religieux,
Le profil  ascensionnel  de son paysage,
Le sentiment mystique émanant de ce lieu
Disposent à la symbolique de son langage.

Caps Éternité et Trinité, vifs rappels
En terre nordique, de l’Olympe sacré,
L’un voué à la mémoire de l’Éternel,
L’autre à la Vierge votive des naufragés!

L’âme d’un peuple devient ce qu’elle contemple.
Celle des Éternitois vivant dans ce temple,
Modelée  sur  la  divinité  qui  protège,
Mérite bien son nom de «Bethléem des neiges».

L’exposition  internationale  de  crèches
Est  une  activité  culturelle  qui  prêche
Le  souvenir  chrétien  de  la  Nativité,
Hommage   rendu   en  hiver et en été.

S’ajoute le rituel de la pêche blanche,
Et le tableau unique du pêcheur en transe
Quand sébastes, morues, éperlans arc-en-ciel
Sont retirés des eaux de la baie éternelle.

Lorsque l’heure tombe où le crépuscule descend
Et que les lieux baignent dans une odeur d’encens,
Il n’est pas rare de voir dans l’air s’élever
Un parfum divin d’Éternité.
Jean-Paul Simard

 

Saint-Félix-d’Otis

Sis en retrait du Saguenay,
Cet oasis de villégiature
Semble tirer sa renommée
D’un mariage avec la nature.

Favorisé d’un décor idyllique,
Le village attire les cinéastes
Qui laissent sur leur passage des traces
De montages cinématographiques.

C’est d’ailleurs La robe noire qui donna l’idée
De créer le Site de la Nouvelle-France,
Haut-lieu d’une activité saisonnière intense
Auquel son destin est intimement lié.

«Vivez la Nouvelle-France au XVIIe siècle»,
Telle est l’invitation qui nous est proposée,
D’aller voir un jour, hiver comme été,
Un lieu typique de l’histoire du Québec.

Le site évoque, sur un mode théâtral
La culture française en Amérique,
Du peuple huron, les coutumes ancestrales,
Sans compter les fouilles archéologiques.

Accessible par terre et mer,
Ce lieu qu’on dit original
Attend le visiteur qui rêve
D’un dépaysement total.
Jean-Paul Simard

Hymne à ma ville

Un jour,   sur  les bords  de  la rivière Saguenay
Pays de neige, de lacs, de montagnes, de marées,
Tu jaillis  tel  un  Fjord  du  courant de l’histoire,
Faisant d’un Royaume une ville aux mille espoirs.

La Baie,   la fabuleuse,  berceau  des  origines,
Chicoutimi,   la reine,  chef-lieu   de  la mairie,
Jonquière, l’industrieuse, forgée dans ses usines,
Laterrière,  l’artisane,  son moulin,  sa prairie.

Lac   Kénogami ,   terre-mère   de   villégiature,
Shipshaw, force  hydroélectrique  de  la  nature,
Canton Tremblay, mémoire vive de son  épopée.

Gens d’honneur, de foi, d’action et de causerie,
Unis dans le destin, dans l’épreuve et les défis,
Ainsi  rayonne  l’âme   de   la  nouvelle  cité,
Magnifiquement appelée Ville de Saguenay.

                                                 Jean-Paul Simard


* Poème de forme libre imitant le sonnet.

* Causerie : terme du terroir signifiant causer, parler familièrement.

* Saguenay : mot de la langue montagnaise signifiant «là où l’eau sort».

 

Le sens spirituel de la vie

    cette force site«Quand nous avons donné à un autre homme l’accès du monde spirituel, nous lui avons tout donné. Nous ne pouvons plus rien pour lui.»  (Louis Lavelle)

 


La nouvelle quête spirituelle exprime le besoin d’un retour à l’essentiel.

Une femme dans la quarantaine me faisait un jour cette confidence : «J’ai ce que je veux dans la vie, je me sens aimée pour ce que je suis, j’ai un bon mari, j’ai un travail que j’aime, j’ai des enfants que j’adore et pourtant je suis continuellement insatisfaite. Actuellement, ce malaise prend tellement de place que je n’arrive plus à dormir la nuit. Pourtant je ne me sens pas malade et mon médecin me le confirme. Qu’est-ce qu’il me manque pour être heureuse?»

Contrairement à ce que l’on croit, les idéologies matérialistes ne donnent pas le bonheur. On sent le besoin de revenir à l’essentiel. De revenir aux «vraies valeurs». De ne pas se perdre dans le superflu. C’est ce que dit finement, à sa manière, Arnaud Desjardins: «Trouver quelqu’un qui vous donne envie de ce qu’il est et non de ce qu’il a, c’est cela qui me motive.» C’est toute la différence entre être et avoir. Voilà pourquoi on conseille d’«Avoir l’être» plutôt qu’«Être l’avoir».

La nouvelle quête spirituelle se confond souvent avec la recherche du mieux-être

La nouvelle approche du spirituel comprend des questions comme : «Comment mieux vivre?» «Comment mieux vivre avec soi, avec les autres, avec le monde?» «Comment établir une relation plus riche, plus forte, plus profonde?» «Qu’est-ce qu’une vie accomplie?» «Quelle est la finalité de l’existence?» Ainsi, le bonheur se caractériserait par une sensation de bien-être général. Dans ces conditions, peut-être vaudrait-il mieux parler de «bien-être intégral» (radical welbeing).

La nouvelle quête spirituelle répond aux grandes questions existentielles :

  • La vie a-t-elle un sens?

  • Que faire devant la souffrance?

  • La mort ?

  • l’au-delà ?

  • Comment intégrer la dimension spirituelle à sa vie ?

La valeur thérapeutique du spirituel

Il y a des valeurs qui permettent de se maintenir dans l’existence quand tout s’effondre autour de soi… (cliquez sur le lien ci-contre).

Les valeurs spirituelles témoignent :

  • que la vie est possible,

  • qu’elle vaut la peine d’être vécue,

  • que le suicide n’est pas une solution,

  • qu’on peut sortir de sa dépression,

  • qu’on peut sortir d’une peine d’amour,

  • qu’on peut assumer pleinement son cancer…

BREF, qu’on peut renaître des pertes de la vie(cliquez sur le lien)

 

Voici quelques thématiques abordées dans dans mes ouvrages :

  •  L’agapèthérapie

  • La guérison intérieure

  • Le « mal de l’âme »

  • La foi qui guérit

  • La prière qui guérit

  • L’amour qui guérit

  • Renaître des pertes de la vie


Pour en savoir plus :

http://jeanphttp://jeanpaulsimard.com/index.php/sample-page/cette-force-qui-souleve-la-vie/

 


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colombe